Une des meilleures pizzas d’Europe qui débarque à Genève… et tout le monde doit attendre encore un peu. Cela vous intrigue déjà, non ? Maccarò, la pizzeria napolitaine qui affole les classements, prépare son arrivée sur les bords du Léman. Et si Genève n’est pas encore servie, l’attente fait déjà monter la faim et la curiosité.
Maccarò, de Sion à l’Europe: comment une pizza fait parler d’elle
Maccarò n’est pas une petite adresse inconnue de quartier. Le restaurant est né avec une idée simple, presque obstinée: proposer une vraie pizza napolitaine, comme à Naples, mais en Suisse romande. Pas la pizza molle et fade, non. Une pâte vivante, un bord gonflé, un centre moelleux, une garniture simple mais précise.
Fondé par Antonio Torelli et le chef Guido Palladino, Maccarò a commencé à Sion, puis à Neuchâtel. Peu à peu, la rumeur a couru. Les avis se sont enchaînés. Et surtout, un détail a tout changé: la pizza de Maccarò est entrée dans le Top 50 des meilleures pizzas d’Europe 2024 et 2025. Là, ce n’est plus seulement une bonne pizzeria. C’est une adresse qui compte sur la carte européenne.
Lausanne, le laboratoire avant Genève
Début janvier, Maccarò a posé ses fours à Lausanne, en plein Flon, rue du Port-Franc 11. Un endroit vivant, urbain, un peu industriel. Parfait pour une pizza qui veut faire du bruit. L’ancien steak house argentin a laissé la place à une salle moderne de 140 couverts. Et en été, un rooftop de 100 places vient compléter l’ambiance avec vue et air frais.
Aux commandes de cette adresse lausannoise, on retrouve le gérant Zakaria Amrani. L’établissement est ouvert tous les jours, midi et soir. En clair: impossible de dire “c’était fermé”. Si vous êtes à Lausanne ou de passage, c’est le meilleur moyen de patienter avant l’ouverture de Genève.
Une pizza napolitaine classée au top 50 européen
Qu’est-ce qui rend leur pizza napolitaine si spéciale ? Ce n’est pas un secret technologique. C’est simplement une somme de détails maîtrisés. Une pâte qui lève longtemps. Des ingrédients venus d’Italie. Un four très chaud. Et une cuisson rapide qui laisse la pâte souple et légère.
Sur place, on retrouve les codes de la napolitaine actuelle: bord gonflé, taches légèrement brûlées, tomate bien présente, mozzarella qui fond doucement. On mange une part, puis une deuxième sans s’en rendre compte. C’est ce côté “je pourrais en reprendre encore” qui a aidé Maccarò à entrer dans le classement des meilleures pizzas d’Europe.
Bien plus qu’une pizzéria: une carte italienne qui surprend
La pizza est la star, mais la carte de Maccarò va beaucoup plus loin. Et c’est là que Genève peut commencer à rêver. Car si la future adresse reprend ce concept, on ne parlera pas seulement de pâte et de tomate.
Quelques exemples de plats déjà servis à Lausanne donnent le ton. On oscille entre confort italien et touches gastronomiques. Entre tradition et petites audaces.
Des entrées qui mettent tout de suite dans l’ambiance
Sur la carte lausannoise, on trouve par exemple un œuf à 63°C façon carbonara sur lit de fregola sarda à 24 CHF. Une texture crémeuse, à la limite du dessert salé. C’est le genre de plat qui reste en tête. À côté, des brioches toastées avec bresaola de Wagyu à 27 CHF. Douceur du pain, viande noble, contraste chaud-froid. Simple à lire, surprenant en bouche.
Ces entrées montrent une chose claire: Maccarò ne se contente pas d’être une bonne pizzeria. Le restaurant se positionne comme une véritable trattoria moderne, accessible mais ambitieuse.
Des pâtes et des plats entre terre et mer
Les pâtes occupent une belle place: rigatoni, spaghetti, gnocchi. On les retrouve en cacio e pepe à 24 CHF, en version truffe–taleggio–noisettes à 36 CHF, ou encore aux boulettes de viande et burrata à 26 CHF. Des combinaisons rassurantes, avec ce petit plus de gourmandise.
Côté plats principaux, la carte joue sur deux tableaux. Une entrecôte Angus à 39 CHF pour les amoureux de viande. Et des noix de Saint-Jacques sur risotto au vin rouge à 41 CHF pour ceux qui préfèrent la mer. Deux univers, une même idée: proposer un plat signature, généreux, mais sans lourdeur.
Desserts et vins: la touche italienne jusqu’au bout
En fin de repas, on reste dans les classiques italiens assumés. Un tiramisu et une panna cotta, tous deux à 12 CHF. Ce sont des desserts que tout le monde connaît. La vraie différence se joue dans l’équilibre: sucre, texture, café, vanille. Si c’est raté, on s’en souvient. Si c’est réussi, on a envie de revenir.
La carte des vins est largement orientée Italie. On passe d’un barbera d’Alba 2023 à 62 CHF jusqu’à des bouteilles iconiques comme le Masseto à 950 CHF. De quoi plaire autant à la sortie entre amis qu’aux grands amateurs qui veulent se faire un vrai plaisir.
Genève: pourquoi cette ouverture crée autant d’attente
Alors, pourquoi parle-t-on déjà autant de Genève alors que le restaurant n’est pas encore ouvert ? Parce qu’une quatrième adresse Maccarò est officiellement en préparation dans la Cité de Calvin. Et que Genève manque encore d’un lieu qui combine à la fois une pizza classée parmi les meilleures d’Europe et une carte italienne moderne à ce niveau.
Lausanne sert un peu de “bande-annonce”. Ceux qui ont goûté en parlent autour d’eux. Les réseaux sociaux relaient les photos de pizzas gonflées et de plats soignés. Et naturellement, une question revient: “Alors, c’est pour quand à Genève ?”
Comment patienter à Genève en attendant Maccarò
En attendant l’ouverture, vous avez deux options. Soit vous prenez les devants et vous allez goûter la cuisine de Maccarò à Lausanne, Sion ou Neuchâtel. Soit vous transformez l’attente en occasion de cuisiner à la maison. Sans copier la recette, on peut s’inspirer de leur esprit napolitain.
Voici une idée de pâte à pizza maison façon napolitaine pour 4 pizzas moyennes. Ce n’est pas la version Maccarò, bien sûr, mais cela permet de profiter de l’ambiance italienne chez vous.
Ingrédients pour la pâte
- 500 g de farine de blé type 00 ou farine blanche riche en gluten
- 320 ml d’eau à température ambiante
- 4 g de levure sèche de boulanger (ou 12 g de levure fraîche)
- 10 g de sel
- 10 g d’huile d’olive (facultatif, pour une pâte un peu plus souple)
Préparation de la pâte
- Dans un bol, mélangez l’eau et la levure. Laissez reposer 5 à 10 minutes.
- Ajoutez la farine et mélangez grossièrement. Laissez reposer 10 minutes pour que la farine s’hydrate.
- Ajoutez le sel, puis pétrissez 8 à 10 minutes jusqu’à obtenir une pâte lisse et élastique. Ajoutez l’huile d’olive à la fin si vous en utilisez.
- Formez une boule, couvrez et laissez lever 1 heure à température ambiante.
- Dégazez légèrement, puis divisez en 4 boules de pâte d’environ 200 à 230 g chacune.
- Déposez les boules dans un plat fariné, couvrez bien et laissez lever au frais 12 à 24 heures si possible.
- Avant cuisson, sortez la pâte 30 minutes, étalez avec les mains en gardant un bord plus épais.
- Garnissez de tomate, mozzarella, basilic, un filet d’huile d’olive, puis faites cuire 8 à 12 minutes dans un four très chaud (250–280°C) sur une plaque préchauffée ou une pierre à pizza.
En résumé: une adresse à surveiller de près
Avec sa pizza classée dans le Top 50 européen, ses entrées créatives, ses pâtes réconfortantes et ses desserts classiques bien exécutés, Maccarò n’arrive pas à Genève comme un inconnu. Il arrive avec une réputation solide, construite entre Sion, Neuchâtel et Lausanne.
Pour l’instant, il reste encore un peu de mystère sur la date exacte d’ouverture genevoise. Mais une chose est sûre: la patience sera récompensée. Et en attendant, rien n’empêche de réserver une table à Lausanne ou de tester, chez vous, une pizza inspirée de l’esprit napolitain. La prochaine grande adresse italienne de Genève se prépare déjà.










